Nos motions

Le MJS Hauts-de-Seine | La Fédération | Société | Économie-fiscalité | Europe 
International  | Tribune libre | Nos motions | La Vie de la Fédération | Liens utiles

Motions votées en Collectif fédéral.

Le 18 juin 2000 ( 5 pour et 2 contre : Sylvie Pluta et Tristan Jacques pour Nouvelle Gauche)


          L'évolution des mentalités en France progresse. La victoire du PaCS a été un pas décisif pour les revendications de tout un groupe, mais aussi d'une jeunesse qui aspire à plus de liberté dans le couple.
          La question fondamentale de l'homoparentalité devient alors pertinente, dans le cadre d'une réforme plus globale du droit à l'adoption et à la procréation assistée.
La réforme prochaine des lois bioéthiques est pour nous le moment privilégié pour assumer notre rôle de transformation sociale.

L'homoparentalité, pour nous, jeunes socialistes, est un droit évident. Il nous appartient de peser sur le cours des choses et de participer à une prise de conscience en ce sens dans notre mouvement, au sein du Parti Socialiste et

Le 18 juin 2000 à l'unanimité

Le MJS 92 condamne la manière dont est mené le débat sur le quinquennat, y compris par les
socialistes. Nous condamnons en particulier l'interdiction faite par Jacques Chirac au Parlement
d'amender ce projet de réforme constitutionnelle.

          Le quinquennat « sec » est pour nous une
erreur. Nous souhaitons une réforme globale des
institutions allant vers le renforcement des pouvoirs du Parlement. Ceci va dans le sens d'une harmonisation des institutions propres à chaque État en Europe.
          En outre, il nous semble indispensable
d'abroger l'article 16 de la Constitution et de
renforcer le contrôle du Parlement sur l'exécutif.
          Nous interpellons donc le Gouvernement, le Parti Socialiste et toute la gauche plurielle afin que soit prise en compte une telle position.

Le 09 juillet 2000 à l'unanimité

          Le Mouvement des Jeunes Socialistes des Hauts-de-Seine regrette que le Gouvernement de Lionel Jospin
prépare un projet de loi sur l'épargne salariale, alors que les socialistes ont toujours été hostiles à de telles propositions.

Le développement de l'épargne salariale avec exonération de cotisations sociales constituerait une attaque grave contre le système de retraite par répartition.

C'est pourquoi le MJS 92 s'oppose à un tel projet.

Le 08 septembre 2000
à l'unanimité


          Du 26 au 28 septembre, le FMI et la Banque Mondiale tiennent leur 55ème congrès à Prague. C'est la première fois que ce sommet se tient en Europe. Une mobilisation est en train de se mettre en place pour faire du 26 septembre une journée internationale d'action contre la mondialisation
libérale.
          Des organisations du monde entier (regroupées dans une plate-forme commune appelée « initiative contre la
globalisation économique - Prague 2000 ») appellent à
manifester le 26 dans les rues de Prague, mais aussi dans
toutes les grandes villes d'Europe. 250 d'entre elles
participeront à une grande rencontre organisée par le
président Havel, avec des représentants des institutions
financières incriminées.

L'objectif est de créer un rapport de force contre les
capitalistes qui poussent chaque jour un peu plus le monde vers une globalisation économique sauvage. Ainsi nous soutenons ceux qui prônent une action politique
internationale soucieuse des questions sociales, culturelles et environnementales visant à abattre le capitalisme.

          Le MJS 92 soutient ces manifestations et appelle ceux qui le peuvent à y participer.

Par devoir de mémoire :

Quand il n'y aura plus personne pour protester.

Lorsque les nazis vinrent chercher les communistes,
je me suis tu : je n'étais pas communiste.
Lorsqu'ils ont enfermé les sociaux démocrates,
je me suis tu : je n'étais pas social démocrate.
Lorsqu'ils sont venus chercher les juifs
je me suis tu : je n'étais pas juif.
Lorsqu'ils ont cherché les catholiques,
je me suis tu : je n'étais pas catholique.
Lorsqu'ils sont venus me chercher,
il n'y avait plus personne pour protester.

Pasteur Martin Nielmoller
Prisonnier en Allemagne de 1938 à 1945.